Les lilas percent sous ta peau.
De dessous la neige tes nouvelles envies.
Comme il est dit ce qui éclot,
Les robes se font légère pour cette vie.
Tes sourires troublent le guerrier beau.
Dans tes yeux je vois qu'il rougit,
Tes désirs n'en font jamais trop
Pour le dire au premier qui te vit.
Une cigarette, au coin de tes lèvres,
Annonce le feu de l'amour dans les champs.
Le coquelicot s'ouvre en grand et s'énerve
De tes écarts imprévus et innocents.
Tes courts habits deviennent moins sévères,
La fuite dans le temps se fait autrement.
Pourtant on m'a dit que tu persévères
A le voir comme un délicieux amant.
Une goutte de pluie sur tes joues
Draine le chagrin de l'été.
La bise paressait dans ton cou,
Tes regards de blé chaud posés.
Des histoires le vent se joue.
Les moissons se racontent au passé.
Il est venu le temps, pour nous,
De réapprendre à s'aimer.
Un flocon de neige sur ta main
Fond la peine en rivières d'eau.
Les feuilles s'amassent au fond du jardin.
Il n'y a personne pour te dire un mot,
Une bûche dans l'âtre pour demain.
Les refrains sur tes lèvres ne trouvent écho.
Il n'est plus le temps, aux lendemains,
De reporter plus de volontés qu'il ne faut.
Merci pour vos commentaire a tous et toute
Gros gros bisous a toute